Romans

Yuko est mon dernier roman, il parle du Japon, d’amitiés, d’humanités imparfaites.
Pas de préjugés, pas de tabous, d’idées préconçues sur des histoires d’amour ou d’amitiés possibles. De l’irrationnel, des coups de cœur, plus d’âge pour les vivre, seulement une âme disponible à la découverte, aux rencontres, aux possibles de la vie.

Lire  » Yuko », c’est accepter que tout peut survenir comme s’arrêter du jour au lendemain, et que l’idée préconçue de l’amour est une hérésie.
Ainsi, Peut-être, sans doute… Se rapproche t on le plus sûrement de nous-mêmes.
Ecrire ce roman m’aura demandé 2 années de recherche sur les us et coutumes japonaises.
Je déteste les a priori et ce pays me fascine !
En le lisant, vous choisissez  donc  l’aventure, le dépaysement, les chocs culturels et une histoire d’amitiés, car ce sentiment magnifique n’est que très rarement traité principalement dans les romans.

Hors, « Yuko », c’est avant tout l’histoire d’une amitié hors du commun entre plusieurs être venus des 4 coins du monde, et que rien ne prédisposait ni à s’entendre pas plus qu’à se rencontrer.
J’ai déjà imaginé un second tome. J’aviserai selon le succès du premier !

La bordeuse de lit est mon premier enfant littéraire, mon premier roman.

Il s’adresse plus majoritairement aux femmes, mères ou non, femmes en devenir, ou mères frustrées, comblées aussi.
Plusieurs parcours féminins effleurent peut-être ce qu’une seule femme peut ressentir et vivre tout au long de sa vie, se surprenant sans cesse à chaque tournant décisif de son existence, qu’il s’agisse d’une maternité ou d’une rencontre amoureuse, plus en retrait dans ce livre.
J’ai désiré écrire sur des femmes imparfaites, fragiles et magnifiques à la fois , de force comme de courage; une mère notamment se surprenant à aimer infiniment, devenue mère dans l’épreuve, sans choisir ce statut au départ, avec difficulté parfois quand pour d’autres cela est une évidence surprenante.

J’ai mis dans cet ouvrage toute la tendresse que j’ai pu pour cette fonction maternelle, surnaturelle de responsabilités et de surprises, magique à un point que je n’aurais jamais soupçonnée avant de la vivre à titre personnel par 2 fois.
Et pourtant, c’est bien grâce à mes enfants que je peux  chaque jour un peu plus m’élever vers plus d’amour et de sagesse. Et  rien ne m’aurait fait soupçonner avant de la vivre que cette expérience serait si magique, et régulièrement si  ardue.
Car je suis convaincue qu’il nous faut faire grandir notre âme pour mériter la plus belle mission du monde: amener ces enfants vers la vie, le vivant, leur existence … Et les outiller au mieux pour qu’ils fassent leurs choix, sans nous, en nous oubliant presque.

Aucun enfant ne nous appartient.  Il nous appartient seulement de les guider, en veillant sur eux par notre écoute et le respect de leur personne. 

Elodie


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